Paul écrit : « Celui qui se con­tente de lait n’est qu’un enfant, il n’a aucune expéri­ence au sujet de ce qui est juste ». On ne peut se jus­ti­fi­er par ses seuls efforts. Dieu le fait quand on croit en Christ. Dès lors, il veut comme lui qu’on se con­sid­ère « juste » : « Car nul ne sera jus­ti­fié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la con­nais­sance du péché. Mais main­tenant, sans la loi est man­i­festée la jus­tice de Dieu, […] pour tous ceux qui croient » (Ro 3.20–22). Si vous lut­tez pour être juste afin d’aller au ciel, lisez ceci : « Celui qui n’a pas con­nu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous deve­nions en lui jus­tice de Dieu » (2Co 5.21). Par son sac­ri­fice, Jésus nous rend « justes » au moment où nous croyons en lui. Allons-nous con­tin­uer de péch­er parce que nous vivons dans un corps non régénéré ? Oui, jusqu’à ce que nous ayons un nou­veau corps. Une douleur fan­tôme est une sen­sa­tion provenant d’un organe qui n’est plus là. En tant que croy­ants, nous avons des douleurs fan­tômes dont il faut se débar­rass­er. Com­ment ? En com­prenant la dif­férence entre posi­tion et con­di­tion. Notre posi­tion « en Christ » est ce qui nous donne con­fi­ance en Dieu. Voici un ver­set essen­tiel : « Le roy­aume de Dieu, c’est […] la jus­tice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit » (Ro 14.17). Notez la chronolo­gie : parce que nous savons que nous sommes jus­ti­fiés aux yeux de Dieu, nous avons la paix. Et parce que nous avons la paix, nous avons la joie.