Parole du Jour
Parole du Jour 
Dieu cherche des ouvriers
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Quand Mar­tin Luther entre­prend sa Grande Réforme, son ami Myco­nius lui dit : « Je peux mieux t’aider là où je suis. Je prierai pen­dant que tu tra­vailles. » Une nuit, Myco­nius rêve que Jésus s’ap­proche de lui et lui mon­tre ses mains et ses pieds, blessés par sa cru­ci­fix­ion. Il plonge son regard dans les yeux de son Sauveur et entend Jésus lui dire : « Suis-moi. » Jésus le con­duit au som­met d’une mon­tagne et lui mon­tre l’est. Myco­nius aperçoit une plaine à perte de vue. Des mil­liers de mou­tons y pais­sent, et un seul homme s’ef­force de garder ce vaste trou­peau. Il recon­nait son ami Mar­tin Luther. Le Sauveur lui mon­tre alors l’ouest, et Myco­nius voit un immense champ de blé mûr, où un seul moisson­neur s’ef­force de tout récolter. Il est vis­i­ble­ment épuisé, mais il per­sévère. Myco­nius recon­nait là aus­si Mar­tin. À son réveil il avoue : « Seigneur, il ne suf­fit pas que je prie. Il faut du monde pour garder les bre­bis et moisson­ner le blé. Me voici, envoie-moi. » Il va aus­sitôt à la ren­con­tre de Luther et se pro­pose comme volon­taire pour le servir, peu importe le poste. La Bible dit : « À la vue des foules, il en eut com­pas­sion, car elles étaient lassées et abattues comme des bre­bis qui n’ont pas de berg­ers. Alors il dit à ses dis­ci­ples : la mois­son est grande, mais il y a peu d’ou­vri­ers. Priez donc le Seigneur de la mois­son d’en­voy­er des ouvri­ers dans sa mois­son » (Mt 9.36–38). La seule requête que Jésus ait jamais for­mulée par­lait d’une foule d’ouvriers dans les champs. Et il t’appelle à en faire partie.