Un jour, mon cœur battra une dernière fois et mes poumons rendront mon dernier souffle. Et, sauf si le Christ revient, je serai mort. Le Psalmiste s’interroge : « Quel est l’homme qui peut vivre et ne pas voir la mort, ou faire échapper son âme à l’emprise du séjour des morts ? » (Ps 89.49). Jeunes et vieux, riches et pauvres, aucune classe sociale n’est exemptée. Salomon affirme : « Nul n’a de pouvoir sur le jour de la mort » (Ec 8.8, NBS). Personne ne peut y échapper. Jules César est mort. Elvis est mort. John Kennedy est mort. La princesse Diana est morte. Le meilleur chirurgien peut améliorer la vie, mais il ne peut que différer la mort. L’auteur de l’épître aux Hébreux était clair : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois » (Hé 9.27). Fais du sport. Mange sainement et prends des vitamines à profusion. Évite le soleil, l’alcool et les drogues. Fais de ton mieux pour rester en vie, et pourtant, tôt ou tard tu mourras. La mort semble être une impasse jusqu’au récit de la résurrection de Jésus : « Il n’est pas ici ; en effet il est ressuscité, comme il l’avait dit […] allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Il vous précède en Galilée ; c’est là que vous le verrez […] Elles coururent porter la nouvelle aux disciples […] Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus avait désignée. Quand ils le virent, ils l’adorèrent » (Mt 28.6–8, 16–17). Pour l’enfant racheté de Dieu, la mort n’est pas la fin, mais le commencement d’une vie glorieuse au ciel, une vie éternelle.



