Satan est appelé « l’accusateur de nos frères » car il s’efforce de nous rappeler toutes nos fautes. Pourquoi ? Pour que toute notre énergie émotionnelle soit consacrée au passé et qu’il ne nous en reste plus pour nourrir de grands rêves ou accomplir la mission que Dieu nous a confiée. Curieusement, il laisse de côté nos péchés non confessés. À quoi bon réveiller l’eau qui dort ? Ses accusations visent les péchés confessés, ceux qui ont déjà été pardonnés. Ce sont de fausses accusations : les péchés ont déjà été expiés. Mais il y a une distinction essentielle. La condamnation est un sentiment de culpabilité lié à un péché confessé, tandis que la conviction est un sentiment de culpabilité lié à un péché non confessé. La conviction est le chemin qui nous permet de nous réconcilier avec Dieu et de poursuivre notre chemin. Apprenons donc à écouter la voix convaincante du Saint-Esprit et à ignorer la voix accusatrice de l’ennemi. La Bible dit : « Si nous reconnaissons nos péchés, il est juste et digne de confiance : il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute injustice » (1Jn 1.9). Si je plaide non coupable, je suis reconnu(e) coupable. Même Jésus, mon avocat, ne peut pas me défendre. Mais si je plaide coupable, je suis déclaré(e) innocent(e) et placé(e) sous la protection de Dieu. Mes fautes sont effacées. Il n’y a pas de double accusation : on ne peut être jugé deux fois pour le même péché. S’ils sont confessés, mes péchés sont pardonnés une fois pour toutes. Jésus les a effacés par son sacrifice sur la Croix.
Ni coupable ni condamné(e)
