Aucune circonstance de la vie ne doit te définir ni t’abattre. Même si tu ne peux pas les changer, tu peux les surmonter. George Bernard Shaw a écrit : « Les gens imputent toujours la responsabilité de leur situation aux événements. Je ne crois pas aux circonstances. Ceux qui réussissent dans ce monde sont ceux qui se lèvent et cherchent ce qu’ils désirent, et s’ils ne le trouvent pas, le créent. » En matière de foi, on se base beaucoup trop sur des preuves circonstancielles. Douter, c’est laisser les circonstances dicter nos sentiments et nos croyances. Si on les laisse s’immiscer entre Dieu et nous, le doute forme un écran de fumée. La foi, c’est placer les promesses de Dieu au-dessus des circonstances. Ce n’est pas nier la réalité. C’est être en contact avec une réalité plus grande, plus concrète que celle perçue par les cinq sens. Jésus était réaliste : « Dans le monde, vous allez souffrir ». Mais il était aussi optimiste : « Mais soyez courageux : j’ai vaincu le monde ». Ton optimisme est ancré dans le tombeau vide. Si Jésus est sorti du tombeau, et il l’a fait, tu n’as pas de problème qu’il ne puisse résoudre. Commence à vivre avec cette certitude. L’Apocalypse contient sept promesses qui débutent par la même expression : « Au vainqueur ». Voilà ta véritable identité. Comme chaque chrétien ou chrétienne, tu es plus que vainqueur !



