Pendant la guerre de Corée, un civil sud-coréen est arrêté par les communistes et condamné à être fusillé. Quand le jeune dirigeant communiste responsable de la sanction apprend que le prisonnier est directeur d’un orphelinat, il décide de l’épargner. Du coup, il ordonne l’exécution du fils du condamné. Le jeune homme de dix-neuf ans est fusillé sous les yeux de son père. Après la guerre, le jeune bourreau est capturé par les forces des Nations Unies et condamné à mort. Mais avant que la sentence ne soit exécutée, le chrétien dont le fils avait été tué implore la grâce du meurtrier. Il fait valoir que le communiste était jeune lorsqu’il a ordonné l’exécution et qu’il ne se rendait pas compte de ses actes. Il annonce : « Confiez-le-moi, et je l’éduquerai. » Étrangement, sans raison apparente, les Nations Unies accèdent à sa requête. Le père accueille chez lui le meurtrier de son fils et prend soin de lui. La Bible dit : « L’amour ne succombe jamais » (1Co 13.8). Exposé à l’amour de Dieu, ce jeune homme se convertira au christianisme et deviendra pasteur. As-tu été blessé(e), trahi(e) ou traité(e) injustement ? Au lieu de réagir avec colère, inspire-toi des Écritures : « Ne rendez à personne le mal pour le mal […] Ne vous faites pas justice vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez place à la colère, car il est écrit : c’est moi qui fais justice ! C’est moi qui paierai de retour, dit le Seigneur […] Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien » (Ro 12.17, 19, 21).




