Dieu peut rester à l’écart, à observer mes soucis d’argent, ou s’impliquer activement comme partenaire financier. Tout dépend de ma gestion. Je confie bien ma santé à Dieu. Pourquoi ne pas lui confier aussi mon budget ? Mais dans ce cas il me faudra mettre mes finances au service de sa volonté. La Bible dit : « Cherchez d’abord le règne de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » (Mt 6.33). Ça veut dire qu’il me faut donner. Et je peux commencer par ce qu’il m’a déjà donné. Peut-être est-ce un pourcentage de mon salaire ou une partie de mes économies. Je vais suivre mon élan de générosité. Encore une fois, il ne s’agit pas de donner pour recevoir. Il s’agit de surmonter les craintes qui freinent mon côté généreux. C’est découvrir la joie de participer au plan de Dieu et de ressentir la sécurité qui découle de la certitude que Dieu est celui qui pourvoit à tous mes besoins. Quand je sème, Dieu se manifeste de façon extraordinaire. Paul dit : « Celui qui fournit de la semence au semeur et du pain pour la nourriture vous fournira la semence, la multipliera et fera croître le produit de votre justice. Vous serez ainsi riches de tout, pour toute la générosité qui produira, par notre entremise, des actions de grâces envers Dieu » (2Co 9.10–11). Une fois que tu auras expérimenté la parfaite providence d’un Père céleste aimant, tes craintes commenceront à s’estomper.
