Après avoir couché avec Bath-Cheba, le roi David finit par avouer son péché au prophète Nathan qui lui dit : « L’Éternel pardonne ton péché, tu ne mourras pas. Mais […] tu as fait blasphémer les ennemis de l’Éternel, en commettant cette action ». (2S 12.13–14). Plus tard, David écrit : « Délivre-moi de toutes mes fautes, ne laisse pas les gens stupides m’insulter » (Ps 39.8, PDV). Quelles sont les conséquences de l’immoralité lorsqu’elle est découverte ? 1) Le conjoint ou la conjointe ressent de la honte, un sentiment de rejet et de trahison, ainsi que du chagrin. Aucun repentir ni aucune demande de pardon ne peuvent atténuer le choc. La suspicion remplace la confiance. 2) L’innocence et la confiance des enfants sont ébranlées. Leur vision saine de la vie risque d’être gravement compromise. 3) Le chagrin ressenti par les parents, la famille et les proches est indescriptible. On risque également d’être embarrassé face aux autres chrétiens, en particulier ceux qui appréciaient, respectaient et faisaient confiance à la personne concernée. 4) Cette faute peut être perçue par les autres comme une autorisation à faire de même. 5) La paix intérieure disparaît. 6) On perd sa confiance en Dieu. 7) Ses adversaires auront une raison supplémentaire de se moquer et de railler la personne fautive, et les causes qu’elle défend en souffriront. Quel prix élevé à payer ! Quelle est la solution ? Être rempli(e) et rester rempli(e) du Saint-Esprit. En effet, la Bible dit : « Le fruit de l’Esprit […] la maîtrise de soi » (Ga 5.22)



