
Dieu ne nous demandera jamais ce qu’on ne possède pas, mais parfois il exigera ce qu’on a de plus précieux. Pourquoi ? Parce qu’il veut connaître nos priorités et nos dépendances. Abraham a été éprouvé comme personne, mais il a réussi l’examen et a été béni comme peu d’autres. Imaginons que Dieu vous dise : « Prends ton fils unique, celui que tu aimes, va-t’en dans le pays de Moriya, et offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je t’indiquerai » (v.2). Tellement de questions tourneraient alors dans votre tête ! Il n’est pas étonnant qu’Abraham ait été appelé « l’ami de Dieu » (Ja 2.23) et « le père de tous ceux qui croient » (Ro 4.11). Et quand l’épreuve a pris fin, Dieu a dit : « Parce que tu as fait cela, que tu n’as pas refusé ton fils unique, je te comblerai de bénédictions et je multiplierai ta descendance, comme les étoiles du ciel et le sable au bord de la mer. Toutes les nations de la terre se diront bénies par ta descendance, parce que tu as écouté ma voix » (Ge 22.16–18). Demandez-vous ce que Dieu attend de vous. Êtes-vous obsédé(e) par cette question ? Y a‑t-il des choses que vous refusez de lui donner ou mettez-vous tout sur le tapis ? Isaac a représenté la graine la plus difficile à semer pour Abraham. Mais cette semence a produit une moisson de bénédictions bien plus grande que celle qu’il aurait pu imaginer. Que nous demande Dieu aujourd’hui ? De lui obéir. C’est une façon de passer à un niveau supérieur de bénédictions dans votre vie. Essayez et vous verrez !