Parole du Jour

Prier pour que l’amour de Dieu se révèle (3)

Paul demande : « Qui nous sépar­era de l’amour du Christ ? » Per­son­ne ! Puis il dresse une longue liste de scé­nar­ios cat­a­stro­phes : « La détresse, l’angoisse, la per­sé­cu­tion, la faim, le dénue­ment, le péril ou l’épée ». Quand il écrit « angoisse », il se revoie sans doute en Méditer­ranée au milieu d’une ter­ri­ble tem­pête. Le mot « per­sé­cu­tion » ravive en lui le sou­venir de sa lap­i­da­tion à Lystre où il a été lais­sé pour mort. Quand il dit « épreuves », il voit sa com­paru­tion devant Néron en per­son­ne. Il a aus­si con­nu la faim et a été mor­du par un ser­pent ven­imeux. On lui a arraché ses vête­ments avant de le fou­et­ter. Ça ne s’est pas pro­duit seule­ment une ou deux fois. Il a été con­damné cinq fois à la peine max­i­male : quar­ante coups de fou­et moins un. Le dos de Paul était lacéré et cou­vert de 195 cica­tri­ces. Soit les épreuves endur­cis­sent, soit elles atten­dris­sent le cœur. Voilà ce qui nous con­stru­it ou nous brise. Selon un sondage, 60 % des Lon­doniens qui ont survécu aux bom­barde­ments nazis pen­dant la Sec­onde Guerre mon­di­ale le décrivent comme la péri­ode la plus heureuse de leur vie. Ce sont les moments dif­fi­ciles qui met­tent notre amour à l’épreuve. Mais c’est égale­ment ain­si qu’on le prou­ve. Le Christ n’a pas mon­tré son amour à tra­vers ses mir­a­cles, mais à tra­vers une croix romaine. Et il a tenu ferme. Ain­si, quelle que soit la détresse, l’épreuve ou la per­sé­cu­tion que tu tra­vers­es, elles passeront. Jésus est avec toi et pour toi. Rien, absol­u­ment rien, ne peut te sépar­er de son amour !

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