Parole du Jour

Je suis obligé(e)

Avant même la nais­sance des États-Unis, de nom­breux Améri­cains avaient enten­du prêch­er White­field, un pas­teur anglais. Il s’adressait à des foules innom­brables et ne prêchait pas dans des églis­es, mais dans les champs et sur les foires. Des villes entières venaient l’écouter. Il a effec­tué 13 voy­ages en Amérique. Au total, il a don­né 18 000 ser­mons en 34 ans de min­istère, procla­mant l’Évangile à plus de 10 mil­lions de per­son­nes. Il pleu­rait sou­vent pen­dant ses prédi­ca­tions, sup­pli­ant les gens de se don­ner à Jésus. Il a pronon­cé son dernier ser­mon dans le Mass­a­chu­setts, le 29 sep­tem­bre 1770. Ten­ant à peine debout, il a prêché jusqu’à 2 heures du matin. Quelques heures plus tard, il rendait son dernier soupir. Son ami John Wes­ley a dit de lui : « Oh, com­bi­en l’Église a souf­fert de la dis­pari­tion de cette étoile bril­lante qui a resplen­di si glo­rieuse­ment sur notre con­ti­nent. Nous n’avons per­son­ne pour lui suc­céder, per­son­ne qui pos­sède ses dons, per­son­ne d’aussi effi­cace que lui. » Com­ment White­field a‑t-il pu avoir un tel impact ? Qu’est-ce qui le pous­sait ? La même chose que Paul qui a dit : « Annon­cer la bonne nou­velle n’est pas pour moi un motif de fierté, car la néces­sité m’en est imposée ; quel mal­heur pour moi, en effet, si je n’an­nonçais pas la bonne nou­velle ! » Une vie entière peut-elle être ani­mée par une seule moti­va­tion ? » S’il n’y est pas pleine­ment par­venu, George White­field s’en est approché. Son secret était sim­ple : il croy­ait ce qu’il prêchait et il vivait ce qu’il croy­ait. Dieu n’attend pas moins de nous.

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