Parole du Jour 
Dieu bénit le tra­vail, pas la paresse
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"Récemment j'ai dû accompagner mon papa en fin de vie. Jour après jour, la lecture de Parole du Jour m'a apporté un grand réconfort et m'a permis de tenir bon à travers l'épreuve." Karine Je fais un don

Com­patir sans respon­s­abilis­er c’est juste faire preuve d’in­dul­gence. La Bible enseigne que l’on a le devoir de nour­rir ceux qui ont faim et ne peu­vent pas sub­venir à leurs besoins. Mais cer­taines per­son­nes préfèrent avoir faim plutôt que de tra­vailler. Salomon écrit : « La paresse endort, et celui qui ne fait rien a faim » (Pr 19.15, PDV)). Des siè­cles plus tard, l’apôtre Paul renchérit : « Car lorsque nous étions chez vous, nous vous recom­man­dions ceci : si quelqu’un ne veut pas tra­vailler, qu’il ne mange pas non plus » Voici ce que Salomon dit du paresseux : « Un paresseux qui va chas­s­er ne trou­ve aucune bête à griller » (Pr 19.27, PDV). « Le paresseux plonge sa main dans le plat. Mais il ne la ramène même pas à sa bouche » (Pr 19.24). Vaste sujet ! Le paresseux aimerait du beurre sur son pain, mais il veut que quelqu’un d’autre le lui tar­tine. S’il tue un cerf à la chas­se, il ne pré­pare pas la viande et ne la cui­sine pas lui-même. Il veut que quelqu’un d’autre le fasse et la lui serve. De qui la Bible par­le-t-elle ici ? Elle par­le de la per­son­ne qui ne com­mence jamais aucun tra­vail. Et si on lui en con­fie un, soit elle ne le ter­mine pas, soit elle ne le fait qu’à moitié. Salomon le résume ain­si : « Les paresseux meurent parce qu’ils ne peu­vent réalis­er leurs désirs. En effet, ils ne veu­lent rien faire » (Pr 21.25, PDV). Il n’y a qu’une seule façon de voir les choses : pour obtenir la béné­dic­tion de Dieu, il faut être prêt à se retrouss­er les manches !

Parole du Jour me nourrit et facilite ma méditation quotidienne. Je l'amène avec moi partout même pendant mes vacances ou quand je suis hospitalisée, et je la propose à ceux qui la veulent." Patricia Je fais un don