Quand tu comprends qu’encourager les autres, c’est semer les graines de ta propre réussite, l’esprit de coopération devient la norme. Prenons l’exemple de Paul et d’Apollos. Des chrétiens de Corinthe pensaient qu’ils devaient choisir leur camp, alors que les deux hommes prêchaient le même évangile. Paul les a réprimandés pour leur attitude charnelle : « Quand l’un dit : moi, je suis de Paul ! et un autre : moi, d’Apollos ! N’êtes-vous pas des hommes ? Qu’est-ce donc qu’Apollos, et qu’est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l’a donné à chacun. J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître. Ainsi, ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. Celui qui plante et celui qui arrose ne font qu’un, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre labeur. Car nous sommes ouvriers avec Dieu » (1Co 3.4–9, CO). En voulant éteindre la lumière des autres afin que la leur puisse briller, certains responsables d’Églises en calomnient d’autres, ce qui décourage autant les croyants que les non-croyants. L’objectif premier de Paul était de répandre l’Évangile, et il voulait que ses collaborateurs puissent le faire aussi. Dans sa lettre à Tite, il encourage les croyants à apporter leur soutien total à Apollos : « Aie soin de fournir […] à Apollos ce dont ils ont besoin » (Tit 3.13). Une telle demande ne pouvait émaner que d’un cœur ferme. Alors, voici ta parole du jour : aie un esprit de coopération.
