Rappelle-toi les dix espions qui ont douté de la capacité de Dieu à tenir sa promesse et qui ont dissuadé les Israélites d’entrer en Terre promise. Leur scepticisme était si offensant pour Dieu, qui leur avait révélé sa puissance lors de l’exode hors d’Égypte et la traversée de la mer Rouge, qu’il a rendu son jugement sur-le-champ. Le lendemain, les Israélites ont changé d’avis, mais c’était trop tard. Un jour d’hésitation leur a coûté quarante ans ! Ils ont manqué leur entrée en Terre promise parce que leur temps de réaction était trop lent. Ça ne signifie pas pour autant qu’il faille vivre dans la crainte de passer à côté des choses. Après tout, Dieu est le Dieu des secondes chances (voir Jon 3.1). Mais l’inaction est une action, et l’indécision une décision. Quand tu as affaire à Dieu, ton temps de réaction est primordial. Le ministère de Paul a commencé quand il a fait une rencontre avec le Christ sur la route de Damas qui a changé sa vie. Il est immédiatement tombé à genoux et s’est écrié : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » (Ac 9.5, CO). Quand le ciel s’est ouvert et que Dieu a dit : « Qui enverrai-je ? Qui ira pour nous ? », le prophète Ésaïe a immédiatement répondu : « Je suis là, envoie-moi ! » Et Dieu lui a ordonné : « Va dire à ce peuple » (Esa 6.9). Tu n’as envie, ni d’aller plus vite que Dieu, ni de rester à la traîne. Ce que tu veux, c’est saisir aussi rapidement, résolument et hardiment que possible les occasions qu’il t’offre. Ton temps de réaction est primordial.
