Un dessin représente deux prés de même surface, séparés par une clôture en barbelés et recouverts d’une même herbe abondante. Dans chacun des champs, une mule passe la tête dans la clôture pour brouter l’herbe du champ voisin. Bien qu’elles aient de l’herbe à volonté, le champ d’à côté leur semble plus attrayant. Finalement, les deux têtes sont coincées dans la clôture. Les bêtes paniquent, braient, incapables de se libérer. Le dessinateur a écrit cette légende : « MÉCONTENTEMENT ». Il y a là une leçon à tirer. Lorsque tu te concentres sur ce que tu n’as pas, ou sur ce qu’un autre possède, tu deviens aveugle aux bénédictions qui t’entourent. David écrit : « Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne tes fautes, qui guérit tes maladies, qui rachète ta vie, qui te couronne de bienveillance et de compassion » (v.1–5). Se fixer des objectifs, réaliser de grandes choses, et même désirer plus, tout ça, c’est très bien, à condition 1) de se tourner vers Dieu pour qu’il nous aide à y parvenir, car il est dit : « L’Éternel ne refuse pas le bonheur à ceux qui marchent dans l’intégrité » (Ps 84.12), et 2) d’apprécier ce que Dieu nous a déjà donné, car il est écrit : « Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent ; contentez-vous de vos biens actuels, car Dieu dit : “Je ne te délaisserai pas ni ne t’abandonnerai.” » (Hé 13.5). Alors, sois satisfait(e) de ce que tu as.



