Parole du Jour

Pardonner à ses parents (2)

Une fois acquis que des par­ents sont rarement capa­bles de don­ner à leurs enfants ce qu’ils n’ont pas obtenu eux-mêmes, à savoir amour, édu­ca­tion et ten­dresse, il devient plus facile de leur par­don­ner. Stormie Omart­ian a écrit : « La pas­siv­ité d’un par­ent fait par­fois aus­si mal que l’agression de l’autre. Cette réti­cence à inter­venir ressem­ble à une trahi­son. Le manque de par­don pour ce par­ent non impliqué est plus dif­fi­cile à recon­naître, mais il est plus courant qu’on ne le pense. Deman­dez à Dieu de vous révéler un manque de par­don envers un par­ent qui n’est pas venu à votre sec­ours. Et soyez hon­nête sur vos sen­ti­ments. On ne peut pas remon­ter le temps pour trou­ver de l’aide, et on ne peut l’ex­iger d’un con­joint ou d’amis parce qu’ils en sont inca­pables. Le sou­tien doit venir de Dieu. D’abord il faut recevoir son par­don et se per­suad­er qu’il est bien réel. Si on réalise à quel point on est par­don­né, on s’interdit alors de porter le moin­dre juge­ment sur un autre. Être par­don­né et libéré de tout ce qu’on a fait est un cadeau si mirac­uleux, qu’on ne peut plus refuser d’obéir à Dieu quand il nous demande de par­don­ner à notre tour. Le par­don est une voie à dou­ble sens. Dieu vous par­donne, et vous par­don­nez aux autres. Ce n’est plus la pas­sion qui décide, mais la rai­son. » Jésus a dit : « Ne jugez pas, et vous ne serez point jugés, ne con­damnez pas, et vous ne serez point con­damnés, absolvez et vous serez absous ». Choisir de par­don­ner et d’empêcher la faute d’un autre dicter nos pen­sées et nos actes nous per­met de vivre en paix.

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