Jésus n’évoque pas nécessairement les larmes de deuil, mais la consolation de Dieu pour ceux qui pleurent sur leurs péchés. Lorsque tu pleures sur tes péchés et sur les problèmes qu’ils ont causés, que ce soit à toi-même ou aux autres, Dieu t’accorde son pardon. La véritable repentance n’est pas centrée sur soi. Elle n’est ni morbide ni désespérée ; elle ne découle ni d’une fausse humilité ni de l’apitoiement sur soi. Il s’agit simplement de reconnaître que l’on a besoin de la miséricorde et de la grâce de Dieu. Tant que tu te complais dans tes péchés, que tu essaies de les justifier ou que tu en rejettes la responsabilité sur les autres, tu ne peux pas être pardonné(e). Ce n’est qu’en priant : « Je confesse que j’ai péché contre toi dans mes pensées, mes paroles et mes actes », que tu peux être purifié(e). La Bible dit : « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice » (1Jn 1.8–9). Voici ta consolation ! C’est le pardon de Dieu qui produit une joie et un réconfort authentiques dans ton âme. C’est le pardon de Dieu qui guérit tes blessures intérieures profondes, et te permet de rétablir une relation intime avec ton Père céleste. David a dit : « Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas couvert ma faute ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ! Et toi, tu as enlevé la faute de mon péché » (Ps 32.5).
La deuxième béatitude
