Parole du Jour

La gestion du péché

PDJ-2021-04-25

On a par­fois du mal à com­pren­dre le péché. John Ort­berg écrit : « Tout péché sup­pose le déni et s’accompagne d’une cer­taine myopie morale. » Pour voir claire­ment le péché, il faut le regarder à tra­vers les yeux de celui con­tre qui on pèche. Le Psalmiste a prié : « J’ai péché con­tre toi, con­tre toi seul ». Un enseignant chré­tien a dit ceci : « Je suis aimable avec mes étu­di­ants et respecte mes col­lègues. J’aime ma famille, ne vole pas, ne com­mets pas l’adultère, ne con­somme pas de drogues et ne jure pas. Mais quand je m’examine sincère­ment, je con­state que je suis amer, n’ai pas de temps pour les autres et n’aime pas être dérangé. Je suis van­i­teux et obsédé par la façon dont les autres me perçoivent. Je lutte avec ma sex­u­al­ité et la con­voitise des yeux. Je fais sem­blant d’écouter les autres. Je pense plus à mon image qu’à faire le bien. Je suis moins spir­ituel que j’en ai l’air. Ma vie est un échec dans tous les sens du terme. Mon seul espoir est la mis­éri­corde de Dieu. » Lorsqu’Ésaïe aperçoit l’Éternel sur son trône, il s’écrie : « Mal­heur à moi ! Je suis per­du » (Esa 6.5). Alors un ange prend une braise sur l’autel, la lui pose sur les lèvres et dit : « Ta faute est enlevée, et ton péché est expié » (v.7). La prise de con­science de son état de péché peut être doux comme une caresse ou vio­lent comme un oura­gan. L’important, c’est la manière dont on réag­it. Même après de nom­breuses chutes ou échecs, Dieu peut offrir sa grâce et une chance de recom­mencer si on est prêt à l’accepter.

Quitter la version mobile