
Qu’est-ce qui nous empêche d’avoir un temps de silence régulier avec Dieu ? Peut-être la simple idée que ce sera un nouvel élément à ajouter à notre longue liste de choses à faire. Alors, on se dit : « Peut-être plus tard, quand mon rythme de vie ralentira. » Débarrassons-nous des fausses idées et des attentes irréalisables que l’Ennemi utilise pour nous empêcher d’expérimenter la joie de connaître Jésus et d’être connu de lui. David a écrit : « Je demande une chose au Seigneur, je cherche une seule chose : habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie. Là, je veux admirer sa beauté et le contempler dans son temple. Oui, quand tout va mal, le Seigneur m’abrite sous son toit. Il me cache au fond de sa maison, il me place en sécurité au sommet d’un rocher. Maintenant je regarde fièrement les ennemis qui m’entourent. […] Je pense à ce que tu as dit : “Cherchez mon visage !” Seigneur, c’est ton visage que je cherche » (Ps 27.4–6, PDV). Lorsque David a écrit ces mots, il n’y avait ni temple ni maison du Seigneur. Que voulait-il dire par là ? Que Dieu n’est qu’à un jet de prière, que l’on peut chercher le Seigneur, se réjouir en lui, méditer sur lui et parler avec lui n’importe où et n’importe quand. Les mots « le Seigneur m’abrite » signifient que l’on peut se retirer loin des gens, des pressions et des problèmes et puiser une force nouvelle auprès du Seigneur dans la communion avec lui, dans son cœur et son esprit. Ça peut se faire n’importe où et n’importe quand.