Parole du Jour

Le temps de silence (1)

Qu’est-ce qui nous empêche d’avoir un temps de silence réguli­er avec Dieu ? Peut-être la sim­ple idée que ce sera un nou­v­el élé­ment à ajouter à notre longue liste de choses à faire. Alors, on se dit : « Peut-être plus tard, quand mon rythme de vie ralen­ti­ra. » Débar­ras­sons-nous des fauss­es idées et des attentes irréal­is­ables que l’En­ne­mi utilise pour nous empêch­er d’ex­péri­menter la joie de con­naître Jésus et d’être con­nu de lui. David a écrit : « Je demande une chose au Seigneur, je cherche une seule chose : habiter la mai­son du Seigneur tous les jours de ma vie. Là, je veux admir­er sa beauté et le con­tem­pler dans son tem­ple. Oui, quand tout va mal, le Seigneur m’abrite sous son toit. Il me cache au fond de sa mai­son, il me place en sécu­rité au som­met d’un rocher. Main­tenant je regarde fière­ment les enne­mis qui m’entourent. […] Je pense à ce que tu as dit : “Cherchez mon vis­age !” Seigneur, c’est ton vis­age que je cherche » (Ps 27.4–6, PDV). Lorsque David a écrit ces mots, il n’y avait ni tem­ple ni mai­son du Seigneur. Que voulait-il dire par là ? Que Dieu n’est qu’à un jet de prière, que l’on peut chercher le Seigneur, se réjouir en lui, méditer sur lui et par­ler avec lui n’im­porte où et n’im­porte quand. Les mots « le Seigneur m’abrite » sig­ni­fient que l’on peut se retir­er loin des gens, des pres­sions et des prob­lèmes et puis­er une force nou­velle auprès du Seigneur dans la com­mu­nion avec lui, dans son cœur et son esprit. Ça peut se faire n’im­porte où et n’im­porte quand.

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