Parole du Jour

En l’honneur des mamans !

PDJ-2021-05-30

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Poètes et tri­buns ont tou­jours fait l’éloge de la mater­nité. George Wash­ing­ton a déclaré : « Ma mère était la plus belle femme du monde. Tout ce que je suis, je le lui dois, grâce à l’é­d­u­ca­tion que j’ai reçue d’elle. » Abra­ham Lin­coln a écrit : « Les prières de ma mère m’ont accom­pa­g­né tout au long de ma vie. » Et Charles Spur­geon a dit : « Je ne saurais vous dire tout ce que je dois aux sen­tences que prononçait ma bonne mère. » C’est grâce à la tenac­ité d’une femme que la fête des mères est dev­enue offi­cielle en Amérique. Lorsque sa maman décède en 1905, Anna Jarvis décide de con­sacr­er sa vie à une croisade pour recon­naître publique­ment les mères améri­caines. Sachant qu’il fal­lait obtenir un acte du Con­grès et une procla­ma­tion prési­den­tielle, Jarvis monte seule au créneau. Les faux-fuyants, l’in­dif­férence et l’hos­til­ité ne la découra­gent pas. Neuf ans plus tard, elle peut se réjouir de son suc­cès. Le Prési­dent Woodrow Wil­son, proclame une célébra­tion annuelle de la Fête des Mères, la pre­mière le 9 mai 1914. Depuis lors, cette tra­di­tion s’est éten­due à de nom­breux pays du monde. En 1948, Jarvis meurt à Philadel­phie, aveu­gle et sans le sou, mais riche de son rêve réal­isé. La Bible dit : « Une femme vail­lante […] a plus de valeur que des per­les. […] Elle s’ex­prime avec sagesse, elle sait don­ner des con­seils avec bon­té. Elle sur­veille tout ce qui se passe dans sa mai­son et refuse de rester inac­tive. Ses enfants vien­nent la féliciter. Son mari chante ses louanges » (v.10, 26–28). Pour­rait-il y avoir un plus digne hommage ?

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