Lorsque tu parles trop vite, tu risques d’envoyer un mauvais signal et d’obtenir des résultats indésirables. Parler de manière impulsive n’est pas un signe de force, mais au contraire de faiblesse et d’insécurité. Voici une petite histoire qui illustre ce point : Kurt, un jeune vendeur en informatique, apprend que l’un de ses clients souhaite acheter un parc d’ordinateurs d’occasion qu’il avait installé il y a deux ans, mais qui avait été amélioré récemment. Après avoir consulté le siège social, Kurt fixe le prix de 800 000 dollars pour l’ancien système, et présente toutes les raisons qui l’ont poussé à demander cette somme. Mais alors qu’il s’apprête à négocier, il entend soudain une voix intérieure lui dire : « Attends. Laisse-les parler, d’abord. » Les acheteurs comblent rapidement le silence par un long exposé de leurs recherches sur les forces et les faiblesses de ce système, l’âge de l’équipement et la nécessité d’un nouveau logiciel. L’un des acheteurs demande alors s’il est possible d’inclure une mise à jour dans l’offre. Kurt approuve, puis ils déclarent : « Nous vous payerons 950 000 dollars pour le système, pas un centime de plus. » Moins d’une heure plus tard, les papiers sont signés, et Kurt repart avec une bien meilleure affaire qu’il n’aurait pu l’imaginer, sans avoir eu à dire autre chose que merci ! L’apôtre Jacques écrit : « Sachez-le, mes frères bien-aimés : que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère » (Ja 1.19).
Ne parle pas trop vite !
