Aux premiers temps des USA, un étranger demande comment trouver George Washington parmi les membres du Congrès. On lui répond : « Vous le reconnaîtrez facilement. Quand le Congrès se recueille en prière, Washington est celui qui se met à genoux. » Il était connu pour être un homme de prière. Lorsque le sort de la jeune nation était incertain, il trouvait souvent réconfort et apaisement dans la prière. Un jour, un fermier passe près d’un camp militaire et entend une voix pleine de ferveur. En s’approchant, il aperçoit Washington à genoux, en larmes. De retour chez lui il dit à sa femme : « Washington va réussir, et les Américains vont obtenir leur indépendance. » Sa femme lui demande : « Qu’est-ce qui te fait dire ça ? » Il répond : « Je l’ai entendu prier dans les bois aujourd’hui, et le Seigneur entendra certainement sa prière. Il l’entendra, sois-en sûre ! » Les plus démunis sont plus conscients de leurs besoins et ils prient davantage. Mais à mesure que leurs biens augmentent et qu’ils réussissent, ils deviennent autosuffisants et prient moins. C’est une erreur. Plus Dieu te confie de responsabilités, plus tu as besoin de sa force, de sa sagesse, de sa direction et de sa grâce. David siégeait sur un trône et régnait sur Israël. Était-il fier ou arrogant ? Non. Il affirme : « Mes ennemis reculent, au jour où je crie ; je sais que Dieu est pour moi […] c’est en Dieu que j’ai mis ma confiance, je n’ai pas peur » (v.10, 12). Voici donc ta parole du jour : les responsabilités appellent plus de prière.



