Un cardiologue chrétien américain se demandait si la prière avait un impact scientifiquement mesurable sur la guérison. Il a alors réparti aléatoirement 393 patients de l’unité de cardiologie de son hôpital en deux groupes, sur une période de 10 mois. Seul le premier groupe a bénéficié de la prière de groupes de maisons de diverses dénominations chrétiennes. Ces groupes ne connaissaient que les prénoms des patients, et une brève description de leur diagnostic et de leur état. Ils ont prié pour eux chaque jour. On s’est alors aperçu qu’il y avait une nette différence entre les patients pour lesquels on priait et les autres. 1) Ils avaient cinq fois moins besoin d’antibiotiques. 2) Ils étaient trois fois moins susceptibles de développer un œdème pulmonaire. 3) Ils n’avaient pas besoin de respirateur artificiel. 4) Le taux de décès au sein de ce groupe était beaucoup moins élevé. Si l’étude avait porté sur un nouveau médicament ou un nouveau protocole, elle aurait été saluée comme une percée historique. Même le docteur William Nolan, critique de la guérison par la foi, a reconnu que « cette étude résisterait sans doute à l’examen ». Il a ajouté : « Nous autres, médecins, devrions peut-être prescrire de prier trois fois par jour ! » Dieu dit : « Car je te rétablirai, je te guérirai de tes plaies » (Jér 30.17). Et l’apôtre Jacques écrit : « La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera. Priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Ja 5.15–16, CO).




