Quand vous emmé­nagez dans la mai­son de vos rêves, une autre ques­tion impor­tante se pose : qui seront mes voisins ? Pour décrire la joie du ciel, Jean a écrit : « Je regar­dai, et voici une grande foule que nul ne pou­vait compter, de toute nation, de toutes tribus, de tous peu­ples et de toutes langues. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Ag­neau, vêtus de robes blanch­es, et des palmes à la main. Et ils cri­aient d’une voix forte : le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Ag­neau » (v.9–10). Max Luca­do racon­te l’histoire de son amie Joy, ani­ma­trice d’école du dimanche, qui avait dans sa classe une fil­lette timide de neuf ans prénom­mée Bar­bara. Elle venait d’un quarti­er pau­vre de la ville. Luca­do écrit : « Son envi­ron­nement dif­fi­cile l’avait ren­due crain­tive et peu sûre d’elle. Durant tout le temps où mon amie a ani­mé la classe, elle ne s’était jamais exprimée. Quand les autres dis­cu­taient, elle se tai­sait. Quand ils chan­taient, elle restait silen­cieuse. Quand ils riaient, elle restait impas­si­ble. Tou­jours présente, tou­jours atten­tive, tou­jours silen­cieuse. Un jour, Joy fait une leçon sur le ciel. Il est ques­tion d’y voir Dieu, et aus­si des yeux sans larmes et de la vie éter­nelle. Bar­bara est fascinée. Elle ne quitte pas Joy des yeux et boit avide­ment ses paroles. Soudain, elle lève le doigt, et à la grande sur­prise de Joy, la fil­lette demande : “Est-ce que le ciel est aus­si pour des enfants comme moi ?” » La réponse est oui ! Le ciel est pour Bar­bara, et pour vous.