Parole du Jour
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Ta dette a été payée
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Dans l’An­cien Tes­ta­ment, on obte­nait le par­don de Dieu en offrant un agneau en sac­ri­fice sur l’au­tel où un prêtre ver­sait son sang en guise d’ex­pi­a­tion. Le pre­mier à accom­plir ce rite est Abel, le frère de Caïn (voir Ge 4.4). Lorsque Salomon con­sacre son mag­nifique tem­ple, il sac­ri­fie cent vingt mille mou­tons et vingt-deux mille bœufs pour l’ensemble du peu­ple. Dans le Taber­na­cle, le feu sac­ri­fi­ciel ne devait jamais s’étein­dre. Il devait être entretenu. Les Israélites le por­taient lors de leur tra­ver­sée du désert. On estime que les derniers jours précé­dant Pâques, pas moins de cent mille agneaux ont péri. Cepen­dant, pas une goutte de ce sang ver­sé ne pou­vait expi­er nos péchés. Ils étaient sim­ple­ment reportés, dans l’at­tente d’un agneau dont le sac­ri­fice met­trait fin à tous les autres, d’un prêtre dont l’œu­vre accom­plie expierait le péché une fois pour toutes. Et c’est ce qui s’est pro­duit lorsque Jésus s’est écrié : « Tout est accom­pli ». En hébreu, cette expres­sion sig­ni­fie lit­térale­ment « Tout est payé ». À cet instant, le voile du tem­ple qui séparait le peu­ple de Dieu s’est déchiré de haut en bas. Par con­séquent, tout le monde pou­vait désor­mais se ren­dre à tout moment, là où un seul homme pou­vait aller un jour par an : en présence de Dieu, avec la cer­ti­tude d’être aimé(e), accepté(e), reconnu(e) par le sang du Christ et déclaré(e) juste. C’est pourquoi la Bible dit : « Appro­chons-nous donc avec assur­ance du trône de la grâce, afin d’obtenir mis­éri­corde et de trou­ver grâce, en vue d’un sec­ours oppor­tun » (Hé 4.16).