Cette médi­ta­tion vous est pro­posée gra­tu­ite­ment par PHARE MEDIA. En savoir plus

L’amour est une force. La Bible dit qu’il « ne suc­combe jamais ». Cer­taines choses échouent, mais pas l’amour. On con­naît l’histoire d’Helen Keller dev­enue aveu­gle et sourde suite à une mal­adie con­trac­tée en bas-âge. Elle est restée célèbre pour son courage et son dévoue­ment. Mais il y a une « his­toire der­rière l’his­toire », celle de la « petite Annie » enfer­mée dans un étab­lisse­ment psy­chi­a­trique près de Boston, le seul endroit adap­té aux cas dés­espérés selon les médecins. Par­fois, Annie se com­por­tait comme un ani­mal, agres­sant ceux qui s’ap­prochaient de sa cel­lule. À d’autres moments, elle restait prostrée. Mais une infir­mière qui ne con­sid­érait aucun cas comme dés­espéré se met à pren­dre sa pause déje­uner dans la tour, près de la cel­lule de l’enfant, avec la ferme inten­tion de lui com­mu­ni­quer de l’amour. Un jour, elle pose son brown­ie devant Annie, qui ne réag­it pas. Mais le lende­main, l’in­fir­mière remar­que que le gâteau a dis­paru. Alors tous les jeud­is, elle renou­velle son geste. Au fil des semaines, les médecins notent une amélio­ra­tion chez l’enfant. Après plusieurs mois on la trans­fère à l’é­tage. Et finale­ment, vient le jour où ce « cas dés­espéré » main­tenant adulte peut ren­tr­er chez lui. Mais Annie choisit de rester dans l’étab­lisse­ment pour aider les autres. Helen Keller était l’une de ses élèves. La « petite Annie » s’appelait Ann Sul­li­van. Puisque Dieu nous aime et ne nous aban­donne jamais, nous ne devons pas laiss­er tomber les autres. C’est là votre parole du jour.

Pour soutenir PHARE MEDIA, faites un don.