Une maman racon­te cette his­toire que tous les par­ents devraient lire et méditer : « Un jour, une dis­pute entre mon mari et moi s’est finie par des hurlements. Je me suis réfugiée dans la véran­da, la tête entre les mains et j’ai pleuré. Notre fille de deux ans avait enten­du les cris. Elle est venue s’asseoir à mes côtés, m’a ser­rée dans ses bras et m’a dit : “Je t’aime maman”. Je lui ai répon­du : “Moi aus­si, je t’aime“. Elle a posé sa tête sur mon épaule et ajouté : « Ce serait bien que tu aimes aus­si papa“. C’est comme si on m’avait arraché le cœur ! J’ai san­gloté : “Mais j’aime ton papa, nous avions juste un désac­cord”. Alors ma fille a souri, s’est lev­ée, est par­tie en courant et a crié : “Je vais vite dire à papa que tu l’aimes“ » Si vos enfants sont témoins de votre colère, assurez-vous qu’ils soient égale­ment présents lorsque vous éten­dez votre grâce et votre par­don aux autres. Apprenez-leur à régler les con­flits sans agres­siv­ité. Mon­trez-leur qu’une diver­gence d’opinion peut men­er à une déci­sion favor­able pour l’autre, que vous pou­vez vous tromper et tou­jours être respecté(e) et aimé(e). Ça revient sou­vent à leur enseign­er ce qu’on ne vous a jamais appris. Si c’est le cas, apprenez des erreurs de vos par­ents et trans­met­tez la leçon à vos enfants. Par­don­nez quand on vous a blessé(e) et ne vous couchez pas l’amertume au cœur (voir Ep 4.26). Jésus nous demande de par­don­ner « afin que votre Père qui est dans les cieux vous par­donne aus­si vos fautes » (Mr 11.25). Par­ents, rap­pelez-vous : vos enfants vous obser­vent !