Jésus est appelé « Rabbi » onze fois dans les Évangiles. Mais il était un rabbin particulier. Dans l’Évangile de Jean, il répète deux fois : « En vérité, en vérité, je vous le dis […] » Si Jésus était différent des autres rabbins, c’est parce qu’il était Dieu incarné. Paul dira : « Christ, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Col 2.2–3). Les Pères de l’Église primitive disaient volontiers : « Les Évangiles sont un fleuve où un moucheron peut nager et où un éléphant peut se noyer. » Ces récits de la vie et de l’enseignement du Christ ont eu un tel impact sur le monde qu’ils ont été traduits en 2 527 langues. Le deuxième livre le plus traduit, Don Quichotte, a été traduit dans une soixantaine de langues. À ce jour, la Bible reste le livre le plus vendu de tous les temps. Dans les milieux universitaires, les chercheurs comptabilisent la fréquence à laquelle leurs articles sont cités par leurs confrères. Cette année, l’impact intellectuel de Jésus est sans précédent. Pourquoi ? Parce que lorsque tout le reste échoue, la Parole de Dieu agit. Jésus l’a expliqué ainsi : « C’est l’Esprit qui fait vivre. La chair ne sert de rien. Les paroles que, moi, je vous ai dites sont Esprit et sont vie » (Jn 6.63). Tout enseignant connaît bien la question qui revient le plus souvent en classe : « Est-ce qu’on aura ça à l’examen final ? » Si tu veux réussir et entendre « Bravo ! » de la part de Jésus ton professeur, plonge-toi dans la Parole de Dieu chaque jour et laisse-la imprégner ta vie.



