Parole du Jour

L’optimisme (2)

Aucune cir­con­stance de la vie ne doit te définir ni t’abattre. Même si tu ne peux pas les chang­er, tu peux les sur­mon­ter. George Bernard Shaw a écrit : « Les gens imputent tou­jours la respon­s­abil­ité de leur sit­u­a­tion aux événe­ments. Je ne crois pas aux cir­con­stances. Ceux qui réus­sis­sent dans ce monde sont ceux qui se lèvent et cherchent ce qu’ils désirent, et s’ils ne le trou­vent pas, le créent. » En matière de foi, on se base beau­coup trop sur des preuves cir­con­stan­cielles. Douter, c’est laiss­er les cir­con­stances dicter nos sen­ti­ments et nos croy­ances. Si on les laisse s’im­mis­cer entre Dieu et nous, le doute forme un écran de fumée. La foi, c’est plac­er les promess­es de Dieu au-dessus des cir­con­stances. Ce n’est pas nier la réal­ité. C’est être en con­tact avec une réal­ité plus grande, plus con­crète que celle perçue par les cinq sens. Jésus était réal­iste : « Dans le monde, vous allez souf­frir ». Mais il était aus­si opti­miste : « Mais soyez courageux : j’ai vain­cu le monde ». Ton opti­misme est ancré dans le tombeau vide. Si Jésus est sor­ti du tombeau, et il l’a fait, tu n’as pas de prob­lème qu’il ne puisse résoudre. Com­mence à vivre avec cette cer­ti­tude. L’Apoc­a­lypse con­tient sept promess­es qui débu­tent par la même expres­sion : « Au vain­queur ». Voilà ta véri­ta­ble iden­tité. Comme chaque chré­tien ou chré­ti­enne, tu es plus que vainqueur !

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