Voir les choses du point de vue de Dieu mod­i­fie la manière de penser. La pen­sée entre­tient les sen­ti­ments négat­ifs. La Bible dit : « Il est tel que sont les arrière-pen­sées de son âme » (Pr 23.7). Quand on se met à réfléchir de la bonne manière, la vie com­mence à pren­dre la bonne direc­tion. On ne devient ni négatif, ni posi­tif du jour au lende­main. Pour y arriv­er, il vous faut : 1) rem­plac­er vos pen­sées néga­tives par celles qui sont « dignes de louange » (Ph 4.8). Chas­sez vos anci­ennes idées noires comme vous chas­sez les mouch­es autour de vous. En insis­tant, vous finirez par y arriv­er. La balle est dans votre camp ! 2) vous sou­venir des bon­tés passées de Dieu avant d’affronter l’avenir. Shake­speare a dit : « Ne lais­sez ni le jour ni la nuit pro­fan­er le passé, et puissiez-vous vous rap­pel­er ce que le Seigneur a fait. » David a dit : « Oh ! Si je n’é­tais pas sûr de con­tem­pler la bon­té de l’Éter­nel sur la terre des vivants ! Espère en l’Éter­nel ! For­ti­fie-toi et que ton cœur s’af­fer­misse ! » (Ps 27.13–14). Nous n’avons pas davan­tage de prob­lèmes que d’autres. C’est juste que nous y pen­sons plus sou­vent. Nos pen­sées génèrent nos sen­ti­ments. En voici la preuve : essayez de vous met­tre en colère sans éprou­ver au préal­able un sen­ti­ment de fureur. Ou essayez de vous sen­tir triste sans avoir de pen­sées mor­bides. Pour éprou­ver un sen­ti­ment, il faut d’abord entretenir la pen­sée qui le pro­duit. Cette vérité trans­forme les vies et elle trans­formera la vôtre au fur et à mesure que vous agirez sur vos pen­sées !