Pour bien pilot­er un avion, il faut rester en con­tact avec la tour de con­trôle. Les con­trôleurs aériens ont une vue d’ensemble de tout ce qui se passe dans le ciel. Ils ont l’autorité et les com­pé­tences néces­saires pour ordon­ner aux pilotes de mod­i­fi­er leur vitesse, de cor­riger leur alti­tude, d’éviter les tem­pêtes ou de chang­er de cap. Aux États-Unis, les con­trôleurs aériens gèrent quelque 87 000 vols par jour et 64 mil­lions d’atterrissages et de décol­lages par an. Ils gèrent les vols com­mer­ci­aux, l’aviation privée, le traf­ic civ­il et mil­i­taire, ain­si que les taxis aériens. Pour affich­er tous les vols gérés par les con­trôleurs aériens à chaque instant, il faudrait plus de 460 écrans ! Avec autant de vols qui décol­lent et atter­ris­sent à chaque sec­onde, les pilotes sont oblig­és de rester en liai­son avec la tour de con­trôle. Il nous faut de même rester en con­tact avec Dieu, celui qui a une vue d’ensemble sur notre vie et qui est aux manettes pour tout ce qui nous con­cerne. Il s’assure que les événe­ments de l’existence s’enchaînent dans le bon ordre et le bon tem­po pour arriv­er à bon port. Il est donc essen­tiel, pri­or­i­taire, de rester chaque jour en com­mu­ni­ca­tion avec Dieu. Il nous aidera à nav­iguer au gré des aléas de la vie et à trou­ver notre chemin à tra­vers les nuages quand on ne dis­tingue plus la prochaine étape. En résumé, si vous « [le recon­nais­sez] dans toutes [vos] voies […] c’est lui qui aplani­ra [vos] sen­tiers ».