"Merci pour Parole du Jour qui est une source d'encouragement, un baume pour notre cœur. Je le partage à des non chrétiens, c'est facile à lire et vraiment concret !" Emmanuelle Je fais un don

Voici com­ment con­trôler votre colère : 1) Réfléchissez avant de réa­gir. Nos réac­tions sont sou­vent émo­tion­nelles et non rationnelles. Quelqu’un dit ou fait quelque chose, et la colère monte. Nous par­tons du principe que c’est de sa faute alors qu’en réal­ité, nous nous met­tons nous-mêmes en colère quand nous dis­ons : « Mais pour qui se prend-il ? », « Je n’ai pas à accepter ça », « Je vais lui mon­tr­er qui com­mande ici ! » Soyez « prompt à écouter, lent à par­ler, lent à la colère ». Pour bris­er le cycle infer­nal qu’engendre la colère, entraînez-vous à dire : « Stop ! » Ne réagis­sez pas avant d’avoir demandé à la per­son­ne de pré­cis­er ses paroles ou ses actions. Dites : « Je voudrais com­pren­dre. Explique-moi, s’il te plaît, ce que tu entends par là ». En vous arrê­tant et en écoutant pour mieux com­pren­dre, vous brisez le cycle et restez maître de vous-même. 2) Ne dites pas le fond de votre pen­sée quand vous êtes irrité. La Bible dit : « La langue est un petit mem­bre, mais elle a de grandes pré­ten­tions » (Ja 3.5). Quand vous êtes en colère, au lieu de trou­ver une oreille récep­tive, vous trou­vez des gens sur la défen­sive, qui se fâchent à leur tour. « Une réponse douce calme la fureur, mais une parole blessante excite la colère » (Pr 15.1). Respirez à fond et ten­tez de répon­dre avec douceur une fois calme. 3) Evitez les coléreux. Comme un mau­vais virus, ils vous con­t­a­mi­nent, surtout si vous êtes vous-même facile­ment irri­ta­ble. « Ne fréquente pas quelqu’un de coléreux, ne va pas avec un homme furieux, de peur que tu ne t’habitues à ses sen­tiers et que tu n’y trou­ves un piège pour ta vie » (Pr 22.24–25).