Lorsque les chefs d’Israël se tour­nent vers Jeph­té pour obtenir de l’aide, ils sont en détresse et veu­lent « l’utiliser ». Alors Jeph­té dit en sub­stance « Met­tons les choses au point. » À ce moment-là, il négo­cie avec eux et se retrou­ve au pre­mier plan avec les pleins pou­voirs. Lorsque votre con­fi­ance a été trahie, vous devez par­don­ner. Ça vous rend libre. Mais vous devez avancer avec pru­dence. Dieu ne veut pas vous voir à nou­veau blessé(e). Un homme ren­tre chez lui et trou­ve sa femme avec deux énormes panse­ments, un sur chaque oreille. Il s’écrie : « Qu’est-il arrivé ma pau­vre chérie ? » Elle répond : « Je repas­sais en regar­dant la télé quand j’ai enten­du une son­ner­ie, et j’ai pris le fer au lieu du télé­phone. » Le mari s’étonne : « Mais pourquoi les deux oreilles ? » Et madame avoue du bout des lèvres : « Ben, c’est quand j’ai vite voulu appel­er le médecin ! » Con­clu­sion : si vous avez été brûlé(e), évitez de vous expos­er à de nou­velles brûlures. Le par­don doit être immé­di­at, mais la con­fi­ance doit se mérit­er. Votre agresseur doit mon­tr­er qu’il se repent par un com­porte­ment cohérent qui prou­ve qu’il a changé. Jésus a dit : « Pro­duisez donc du fruit digne de la repen­tance ». On a besoin de deux choses pour gér­er les rela­tions con­flictuelles : de grâce et de sagesse. La grâce, c’est éten­dre aux autres le même par­don que Dieu nous a accordé. La sagesse, c’est savoir quel type de rela­tion est pos­si­ble avec cette per­son­ne à l’avenir.