Jésus a enseigné à ses dis­ci­ples à propager sa béné­dic­tion et à admin­istr­er les « pre­miers sec­ours » à ceux qui en ont besoin. Voilà pourquoi il les a mis à con­tri­bu­tion ; il les équipait pour le représen­ter à l’avenir. Pour nour­rir les cinq mille, le mir­a­cle de la mul­ti­pli­ca­tion survient au moment où la nour­ri­t­ure quitte les mains des dis­ci­ples, non celles du Christ. Il bénit les cinq pains et les deux pois­sons, les leur con­fie, et ils font l’impensable : nour­rir une mul­ti­tude avec le déje­uner d’un gamin. Et cette action, leur per­met de touch­er du doigt le mirac­uleux. Lorsque la béné­dic­tion du Seigneur vient sur vous, vous réus­sirez mal­gré les défis et les obsta­cles. Dieu a don­né à cha­cun quelque chose dont les autres ont besoin. Mais par­fois, on ne parvient pas à le recon­naître, on doute même de sa valeur. Alors on con­clut : « Je n’ai pas les moyens. » Si, mais c’est sous forme de grains ! Jésus le décrit ain­si : « Pre­mière­ment l’herbe, puis l’épi, enfin le blé bien for­mé dans l’épi » (Mr 4.28). Dieu nous con­fie un don à recon­naître, nour­rir et dévelop­per pour sa gloire. Quand il le bénit, on peut s’étonner du poten­tiel caché qu’il nous révèle. Le mir­a­cle com­mence avec la prise de con­science d’un garçon : « Ces gens ont faim et ont besoin d’être nour­ris. » C’est aus­si à ce moment-là que les dis­ci­ples décou­vrent ce que Jésus peut faire avec presque rien, même si la sit­u­a­tion sem­ble dés­espérée. Voici donc votre parole du jour : servez-vous de ce que Dieu vous a donné.