Paul écrit : « Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les privations, dans les persécutions, dans les angoisses, pour Christ ; en effet quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (v.8–10). Paul n’a pas la réponse espérée jusqu’à ce qu’il cesse de prier et se mette à écouter. À force de vouloir souffler à Dieu ce qu’il devrait faire pour nous, on ne l’entend pas dire ce qu’il veut faire en nous. Si un problème perdure, peut-être est-il temps d’arrêter de parler et de tendre l’oreille. Dieu a donné des leçons à Paul au moment opportun, dans les difficultés. Les mauvaises nouvelles des temps difficiles s’avèrent donc au final être bonnes : on apprend plus de Dieu dans le fond d’une vallée qu’au sommet d’une montagne. C.S. Lewis explique comment Dieu utilise la souffrance pour communiquer avec nous. « Dieu chuchote dans nos moments de joie, parle à notre conscience, mais crie au milieu de nos souffrances. » Avant que Dieu ne parle, Paul voulait juste être débarrassé de son problème. Mais après, il a réalisé qu’il avait trouvé quelque chose de meilleur et de plus grand : une force surnaturelle réservée aux moments difficiles quand on réalise que la présence de Dieu est plus grande que nos problèmes et son but plus élevé que nos peines.
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