Un biol­o­giste a fait une expéri­ence avec des che­nilles pro­ces­sion­naires. Il les a alignées sur le rebord d’un pot con­tenant une plante, de sorte qu’elles ont for­mé une ronde. Les petites bêtes ont tourné ain­si pen­dant toute une semaine avant de mourir de faim et d’épuisement. Pas une seule d’entre elles n’a eu l’idée de sor­tir du rang pour s’aventurer jusqu’à la plante afin de manger. La nour­ri­t­ure n’était qu’à quelques cen­timètres, mais leur instinct suiveur était plus fort que la volon­té de sur­vivre. Il est arrivé la même chose à toute une généra­tion d’Israélites. Ils ont tourné en rond dans le désert pen­dant quar­ante ans, alors qu’ils ne se trou­vaient qu’à une ving­taine de kilo­mètres de la Terre Promise. Si vous êtes dans une ornière aujourd’hui, posez-vous ces trois ques­tions : 1) Est-ce moi qui l’ai creusée ? On reste volon­tiers dans l’ornière parce qu’elle trace le chemin et on évite de se per­dre. En sor­tir demande du courage et la volon­té de pren­dre des déci­sions dif­fi­ciles à suiv­re. 2) Qui suis-je ? On se con­forme à un mod­èle appris à l’école, dans les livres ou au tra­vers de nos expéri­ences. Au lieu de suiv­re la foule sans réfléchir, cherchez la volon­té de Dieu pour votre vie et engagez-vous à la suiv­re. 3) Où vais-je ? La Bible dit : « Quand il n’y a pas de vision, le peu­ple est sans frein » (Pr 29.18). Si vous voulez sor­tir de l’ornière dans laque­lle vous vous trou­vez aujourd’hui, deman­dez à Dieu de vous don­ner une vision pour votre vie. Il le fera ! Et alors, plongez‑y à corps per­du.