Si un prob­lème vous sem­ble inex­tri­ca­ble, démêlez-le pour y voir plus clair, ce qui vous per­me­t­tra de vous con­cen­tr­er sur cha­cun de ses aspects de façon plus effi­cace. Ne le retournez pas tout entier dans votre tête. Met­tez-le par écrit pour en avoir une image plus nette. Un des élé­ments pour­rait bien être la bonne clé. Et si vous ne trou­vez tou­jours pas la solu­tion, con­fiez-vous à Dieu dans la prière. Le Psalmiste a dit : « L’Éter­nel mène tout à bonne fin pour moi » (Ps 138.8). Ce qui vous con­cerne, préoc­cupe égale­ment le Dieu qui vous aime. Dites : « Seigneur, je te remets ce prob­lème et je vais me couch­er. » Alors, vous vous réveillerez le matin avec une solu­tion éton­nam­ment sim­ple au prob­lème si déli­cat de la veille. Écoutez le Psalmiste : « Je bénis l’Éter­nel, qui me con­seille ; la nuit même mon cœur m’ex­horte ». Dieu con­naît ce que vous ignorez, et la prière vous donne accès à son savoir. Cinq pains et deux pois­sons dans les mains d’un enfant ne vont pas nour­rir cinq mille per­son­nes. Mais entre les mains du Christ ils se mul­ti­plient et il en restera encore douze paniers. La pen­sée ordon­née fonc­tionne mieux quand Dieu est à l’origine de votre stratégie, quand vous vous appuyez sur sa Parole et proclamez sa promesse : « Invoque-moi, et je te répondrai ; je t’an­non­cerai de grandes choses, des choses cachées, que tu ne con­nais­sais pas » (Jér 33.3). Dieu le fera à tra­vers vous aus­si longtemps que vous vous sou­vien­drez que vous ne pou­vez pas le faire sans lui.