Il existe trois mots hébreux pour traduire le mot « insen­sé ». 1) Kesil. Il fait référence à une per­son­ne entêtée qui pense qu’elle n’a besoin d’au­cun con­seil. 2) Evil. C’est un mot dont la racine sig­ni­fie « s’épaissir ». Il désigne une per­son­ne têtue qui refuse d’é­couter les con­seils. 3) Nabal. Ce mot fait référence à une per­son­ne stu­pide qui démon­tre son manque de sagesse à tra­vers un mode de vie déraisonnable. Donc l’insensé est une per­son­ne têtue, obtue et déraisonnable qui obtient un zéro pointé à l’école de la sagesse. Il peut avoir un bril­lant cerveau, un porte­feuille bien gar­ni et une belle sit­u­a­tion, mais il est en fail­lite morale et spir­ituelle. Salomon aver­tit : « Les insen­sés meurent par manque de sens » (Pr 10.21). En fin de compte, tout comme le corps fini­ra par mourir d’un manque d’oxygène, l’homme con­naî­tra la mort éter­nelle par manque de sagesse. Puis Salomon con­clut : « Tiens-toi à dis­tance de l’homme insen­sé, puisque tu n’as pas trou­vé de con­nais­sance sur ses lèvres » (Pr 14.7). Le mes­sage est clair. Seul un imbé­cile fréquente ses pairs ! Donc, au début d’une rela­tion ami­cale, voici quelques ques­tions à se pos­er. L’autre fait-il ressor­tir le meilleur ou le pire en vous ? A‑t-il une atti­tude pos­i­tive ou néga­tive ? Qui sont ses autres amis ? Est-il impliqué dans des pro­pos ou des actes qui vont à l’encontre de vos valeurs ? Fait-il preuve de retenue et con­trôle-t-il son humeur ? Avec lui, êtes-vous plus proche ou plus loin de Dieu ?