Vous êtes-vous déjà demandé : « Pourquoi moi, Seigneur ? Pourquoi ne réponds-tu pas à mes prières ? Pourquoi ta parole n’est-elle pas pour moi ? » Vos amis vous dis­ent de garder la tête haute, que ça va s’arranger, mais vous ne voyez aucune lumière au bout du tun­nel. Et juste au moment où vous pensez avoir touché le fond, vous lisez dans la Bible : « Soyez tou­jours joyeux […] En toute cir­con­stance, ren­dez grâces » (v.16, 18), comme si la sit­u­a­tion s’y prê­tait ! Un pas­teur déclare : « Cul­tivez la joie pour les nom­breux bien­faits quo­ti­di­ens de Dieu. » Cepen­dant, quand vous êtes débordé(e), vous n’en avez aucune envie. Un auteur dit : « À moins d’aimer être réveil­lé la nuit à cause d’obligations imprévues, n’essayez pas de vivre la vie chré­ti­enne sans recon­nais­sance. Avec beau­coup de volon­té et d’efforts, vous arriverez sans doute à faire face, mais votre soi-dis­ant chris­tian­isme sera creux, dur et peu attrayant. Si votre foi n’offre qu’une théolo­gie abstraite, il est cru­el de la pro­pos­er à celui qui lutte pour sur­vivre. La vraie recon­nais­sance, ani­mée par la grâce et cen­trée sur le Christ, s’adapte aux pires moments de la vie. Quand il n’y a pas de répons­es, elle donne de l’e­spoir. Elle trans­forme des lut­teurs acca­blés de fatigue en con­quérants vain­queurs. La grat­i­tude est un mode de vie biblique sévère, imprégné de grâce. Sa puis­sance de trans­for­ma­tion est réservée à ceux qui con­nais­sent et recon­nais­sent celui qui offre chaque bien­fait, et sont les béné­fi­ci­aires de sa grâce rédemptrice. »