Sur la com­pas­sion du Christ, la Bible nous enseigne deux autres points. 1) Elle sait de quoi les autres ont besoin. Paul écrit à pro­pos de Jésus : « Nous n’avons pas un sou­verain sac­ri­fi­ca­teur inca­pable de com­patir à nos faib­less­es ; mais il a été ten­té comme nous » (Hé 4.14–15). Jésus nous com­prend, quel récon­fort ! Quelle que soit la sit­u­a­tion qu’on affronte, Jésus dit: « Je peux en par­ler. Je suis passé par là. » Pres­sion ? Rejet ? Douleur ? Ten­ta­tion ? Calom­nie ? Men­songes ? Fauss­es accu­sa­tions ? Il com­prend parce qu’il a tout con­nu. 2) Elle répond aux besoins des autres. Elle ne se con­tente pas de les iden­ti­fi­er et d’en par­ler. Vous êtes appelé(e) à agir de manière con­crète, sinon votre com­pas­sion n’a aucun sens. Jésus a guéri les malades, nour­ri les affamés et annon­cé l’Évangile aux per­dus. La com­pas­sion n’a pas de lim­ite. Elle par­raine un enfant qui a faim, aide à chang­er un pneu sur le bord de la route, apporte un repas à une veuve et écoute patiem­ment une per­son­ne qui a besoin d’un ami. La com­pas­sion se salit les mains, rédi­ge des chèques, sac­ri­fie son pro­pre agen­da, ses désirs et ses rêves pour aider les autres. La Bible dit : « Dieu a oint d’E­sprit Saint et de puis­sance Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu en faisant le bien et en guéris­sant tous ceux qui étaient sous l’op­pres­sion du dia­ble ; car Dieu était avec lui » (Ac 10.38). Quelle est votre prin­ci­pale préoc­cu­pa­tion dans la vie : paraître bien ou faire le bien ? Si vous voulez ressem­bler davan­tage à Jésus, vous con­nais­sez déjà la réponse !