Les louanges, vous pou­vez en faire trop peu, mais vous n’en fer­ez jamais trop. David écrit : « Du lever du soleil jusqu’à son couchant, que le nom de l’Éter­nel soit loué » (Ps 113.3). « Sept fois le jour je te loue » (Ps 119.164). « Sa louange sera tou­jours dans ma bouche » (Ps 34.2). Lorsqu’une sit­u­a­tion vous échappe, vous pensez à tout sauf à louer Dieu. C’est pour­tant la pre­mière chose à faire, car la louange détourne l’attention de soi et la reporte sur la puis­sance mirac­uleuse de Dieu. Jos­aphat fait face à une armée qu’il ne peut vain­cre. Mais quand il com­mence à louer Dieu, ses enne­mis se détru­isent entre eux sous son regard éton­né. Paul et Silas en prison adorent Dieu, leurs chaînes se brisent et les portes s’ouvrent. Bien sûr un prob­lème peut faire oubli­er de louer Dieu, mais la louange apporte des solu­tions. Pierre écrit : « Que votre foi éprou­vée, bien plus pré­cieuse que l’or périss­able, cepen­dant éprou­vé par le feu, se trou­ve être un sujet de louange, de gloire et d’hon­neur, lors de la révéla­tion de Jésus-Christ » (1P 1.7). Prenez con­science de la puis­sance con­tenue dans la louange et choi­sis­sez d’exalter Dieu quel que soit votre état d’esprit. Louer vous met en présence de Dieu, prêt(e) à recevoir ses faveurs. Vous dites : « Mais je ne com­prends pas com­ment ça marche ! » Réfléchissez : vous n’avez pas à com­pren­dre l’aérodynamique pour vol­er. Il vous suf­fit d’embarquer dans l’avion et le pilote vous emmène à bon port. C’est pareil quand vous louez Dieu. Con­tentez-vous de le faire et les résul­tats suiv­ront.