Les enfants ne sont pas une mon­naie d’échange affec­tive. Si vous dites : « Je veux quelqu’un qui m’aime », ou « Mon con­joint en veut alors je suis d’accord pour en avoir », vous êtes au mieux imma­ture, au pire en route pour le désas­tre. Si vous envis­agez de faire des enfants, il faut vous deman­der si vous êtes prêt(e) dans tous les domaines : spir­ituel, matériel et affec­tif. C’est d’une impor­tance cru­ciale. Devenir par­ent, c’est endoss­er la lourde respon­s­abil­ité d’un autre être humain, pour le reste de votre vie ! Impos­si­ble de l’échanger, de le retourn­er à l’envoyeur ou d’en divorcer quand les choses tour­nent mal. C’est un engage­ment à vie, et vous devez accepter cette réal­ité, c’est non négo­cia­ble. Ne vous extasiez pas devant les bébés que vous croisez dans les pous­settes au super­marché. Ne prenez pas le rôle de par­ent à la légère, et n’imaginez pas que vous pour­rez vous con­tenter d’apprendre sur le tas le moment venu. Vous allez être sur le pont pen­dant au moins vingt ans ! Assurez-vous d’avoir la foi néces­saire pour aimer quelqu’un plus fort que jamais. C’est votre devoir, envers vous et l’enfant. Alors priez, réfléchissez, dis­cutez, et surtout véri­fiez votre sens de l’humour avant de faire le grand saut. Une mau­vaise déci­sion de votre part peut con­damn­er toute votre famille à une vie de cha­grin. Évitez-le. Priez et soyez patient(e). Si vous n’êtes pas disposé(e) à chang­er rad­i­cale­ment de vie dans les prochaines décen­nies, calmez-vous. Faire des enfants, c’est une affaire d’adultes. Pensez‑y et par­lez-en à Dieu.