Pour une meilleure autodis­ci­pline : 1) com­mencez votre journée par le plus dif­fi­cile. Et si vous en êtes détourné(e), revenez vite le finir. Faites votre lit, rangez vos vête­ments et faites la vais­selle. Ne vous chargez pas de tra­vail en plus pour les autres. Ne com­mencez pas plusieurs pro­jets de front. Le sen­ti­ment du tra­vail accom­pli vous aidera à grandir dans le respect de soi et l’autodiscipline. 2) soyez ponctuel(le). L’habitude d’être en retard est dif­fi­cile à bris­er. Pour la vain­cre, soyez prêt(e) à la con­sid­ér­er pour ce qu’elle est sou­vent : un égoïsme irréfléchi. 3) prenez les devants. Tout est tou­jours plus long que prévu, alors n’attendez pas la dernière minute pour courir partout. Vivre dans l’urgence per­ma­nente peut vous don­ner des ulcères, alors qu’il est bon pour votre san­té et votre tran­quil­lité d’esprit de vous accorder un délai sup­plé­men­taire. 4) acceptez d’être repris par vos proches, sans faire la tête ou riposter. Si vous n’êtes pas disposé(e)  à être repris, vous n’êtes pas qualifié(e) pour don­ner des leçons. La Bible dit : « La sagesse est avec ceux qui écoutent les con­seils » (Pr 13.10). Si vous êtes sage, vous accepterez les retours et chercherez les con­seils. Gand­hi l’a affir­mé un jour : « Il y a tou­jours une lim­ite à l’auto-indulgence, mais aucune à la maîtrise de soi. » Deman­dez à Dieu de vous aider à con­trôler vos désor­dres. Iden­ti­fiez les zones ingérables de votre vie, ne vous cherchez plus d’excuses, affron­tez la vérité même si elle fait mal, refusez de vous api­toy­er sur vous-même, et fix­ez-vous quelques objec­tifs à votre portée. Autrement dit : « Soyez capa­bles de dis­cern­er ce qui est bien ».