Dis­cernez qui fait ou non par­tie de votre vie. Le plus dur dans votre quête est de décou­vrir que par­mi vos proches, cer­tains ne la parta­gent pas ou ne veu­lent pas y par­ticiper. Vous pou­vez pass­er des années à les con­va­in­cre, même acheter leur fidél­ité à court terme, mais ils finiront par vous quit­ter en vous brisant le cœur. Paul a écrit : « Tous ceux qui sont en Asie m’ont aban­don­né » (2Ti 1.15). « Démas m’a aban­don­né par amour pour le siè­cle présent » (2Ti 4.10). Enten­dez-vous le cha­grin der­rière ces mots ? Si Dieu vous donne un grand objec­tif, vous pou­vez vivre la même chose. Quelqu’un a dit : « Quand tout va bien nos amis nous con­nais­sent ; quand tout va mal on con­naît nos amis. » C’est telle­ment vrai ! Quand Job était au plus mal, il a dit : « Ceux que j’avais pour con­fi­dents m’ont en hor­reur. Ceux que j’aimais se sont tournés con­tre moi » (Job 19.19). David a dit un jour : « Mes proches se tien­nent à l’é­cart ». Salomon dans sa sagesse nous dit : « Une dent cassée et un pied qui chan­celle, telle est la con­fi­ance en un traître au jour de la détresse » (Pr 25.19). En fait, il faut fuir ceux qui ne respectent pas votre objec­tif. Vous pou­vez tou­jours insis­ter pour les retenir, mais comme une dent infec­tée, ils finiront par vous faire mal. Jésus a prévenu ses dis­ci­ples : « Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’é­coutera pas vos paroles, sortez de cette mai­son ou de cette ville et sec­ouez la pous­sière de vos pieds » (Mt 10.14). Pour attein­dre l’objectif que Dieu vous a fixé, il faut par­fois en arriv­er là.