Que vous fassiez preuve de bonté envers une personne dans le besoin, ou que vous détourniez les yeux, tout cela comptera le jour où vous serez devant le trône du Jugement (voir 2Co 5.10). Jésus reprendra un par un les moindres petits gestes accomplis pour améliorer le sort de quelqu’un. Il est clair que chaque chose que Jésus mentionne paraît insignifiante : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger et vous m’avez recueilli ; nu et vous m’avez vêtu, j’étais malade et vous m’avez visité, j’étais en prison et vous êtes venus vers moi » (Mt 25.35–36). Chrysostome, un des premiers pères de l’Église, remarque : « Nous ne lisons pas “j’étais malade et vous m’avez guéri” ou “j’étais en prison et vous m’avez libéré.” » Alors ne vous excusez plus en disant : « Comment puis-je guérir un malade ou libérer un prisonnier ? » Jésus a dit : « J’étais malade et vous m’avez visité, j’étais en prison et vous êtes venus vers moi ». Ces actes de compassion sont des gestes simples, pourtant c’est à travers eux que nous servons Jésus. Cette vérité est stupéfiante : nous servons Christ en servant les gens dans le besoin. Certains vivent anonymes dans une jungle inextricable, d’autres dorment sous les ponts, ou vendent leur corps sur le trottoir. Certains sont responsables de leur infortune, d’autres l’ont héritée de leurs parents. Vous ne pouvez pas tous les aider, mais vous pouvez en aider quelques-uns ! Et quand vous le faites, vous servez Jésus. Il vous en parlera lorsque vous vous tiendrez un jour devant lui.
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