Paul écrit : « Nous met­tons notre point d’hon­neur à lui être agréables, soit que nous demeu­ri­ons dans ce corps, soit que nous le quit­tions. Car il nous faut tous com­para­ître devant le tri­bunal du Christ, afin qu’il soit ren­du à cha­cun d’après ce qu’il aura fait dans son corps, soit en bien, soit en mal » (v.9–10). Si vous faites preuve de sagesse, vous aurez cette vérité à l’esprit chaque jour. Vous serez en « mode pré­pa­ra­tion ! » Vous ne vous réveillez pas un matin en dis­ant : « J’ai décidé d’être avo­cat, ou médecin, ou compt­able, etc. » Non, vous prenez cette déci­sion plusieurs années avant, puis vous y tra­vaillez. Soyons clair : un chré­tien ne tra­vaille pas pour gag­n­er son salut mais œuvre pour obtenir des récom­pens­es dans le ciel. Le salut est le fonde­ment sur lequel bâtir, et la Bible dit : « Per­son­ne ne peut pos­er un autre fonde­ment que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ » (1Co 3.11). Paul pour­suit : « Si quelqu’un bâtit sur ce fonde­ment avec de l’or, de l’ar­gent, des pier­res pré­cieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œu­vre de cha­cun sera man­i­festée ; car le Jour la fera con­naître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprou­vera de quelle nature est l’œu­vre de cha­cun. Si l’œu­vre bâtie par quelqu’un sur le fonde­ment sub­siste, il recevra une récom­pense. Si l’œu­vre de quelqu’un est con­sumée, il en subi­ra la perte ; pour lui il sera sauvé, mais comme au tra­vers du feu » (v.12–15). Quand on se tient devant Christ, on a deux options : les récom­pens­es ou les regrets. Il est donc temps de se met­tre en « mode préparation ».