Lorsque le roi Neboukadnetsar avait jeté Chadrak, Méchak et Abed‐Nego dans la fournaise ardente, Dieu les en avait sortis, et « l’odeur du feu ne les avait pas atteints ». Nous croisons tous des gens qui sentent encore l’odeur du feu. Leur attitude dit : « J’ai traversé des moments difficiles, et j’en suis encore traumatisé(e) ». Et vous ? Vos épreuves ont‐elles durci ou attendri votre cœur ? Vos propos sont‐ils positifs ou négatifs ? Êtes‐vous lié(e) par le souvenir de votre passé ? Partagez‐vous votre chagrin à qui veut l’entendre ? Vous rendez‐vous compte que vous vous enchaînez vous‐même au passé ? Pour limiter leur mobilité, on attache les jeunes éléphants d’un cirque par une chaîne à un piquet, alors qu’ils n’ont pas encore conscience de leur force. Lorsqu’ils sont devenus adultes et capables de briser la chaîne, ils y restent attachés. Pourquoi ? Parce qu’ils acceptent définitivement cette limitation ! Mais ce n’est pas la chaîne qui les lie, c’est la mémoire ! Si vous êtes lié(e) par des souvenirs douloureux et écrasants, voici votre parole du jour : « Éternel, notre Dieu, d’autres seigneurs que toi ont dominé sur nous ; mais c’est grâce à toi seul que nous invoquons ton nom. Les morts ne revivront pas les défunts ne se relèveront pas ; ainsi tu es intervenu, tu les as exterminés, et tu en as aboli tout souvenir ! » (Esa 26.13–14). Quel que soit ce qui hante votre mémoire, vous devez vous proclamer libre de son emprise. En vous appuyant sur la Parole de Dieu, vous activez sa puissance pour vous libérer.