La troisième est l’échec. Elle s’illustre par la plainte des Israélites : « Nous ne pourrons pas bâtir la muraille ». Ils disent en substance : « On est trop fatigués. C’est impossible. Il serait fou d’essayer. On abandonne ». Parce qu’ils sont incapables de finir le travail dans les délais, leur confiance s’effondre et ils perdent tout courage. Et vous, comment gérez-vous vos échecs ? Êtes-vous du genre Caliméro ? Dites-vous : « Pauvre de moi, je n’y arriverai jamais » ? Commencez-vous à pleurer : « C’est impossible. C’est infaisable. J’étais fou d’essayer » ? Reprochez-vous aux autres de vous avoir laissé tomber, qu’ils n’ont pas fait leur part de travail ? Ayant appris à voir au-delà, les hommes et les femmes qui gagnent considèrent l’échec comme un contretemps passager. À l’inverse, ceux et celles qui perdent voient l’échec comme permanent. « Le juste peut tomber et il se relève » (Pr 24.16). Un vieil adage dit ceci : « Le courant sort toujours vainqueur de son combat contre le rocher, non par sa force mais par sa persévérance ». Plus la fidélité est difficile, plus elle est nécessaire. Comme John Mason l’observe : « Le secret de la réussite, c’est partir de rien et ne plus douter de rien ! » Si vous êtes découragé(e), appuyez-vous sur cette promesse de la Bible : « N’abandonnez donc pas votre assurance qui comporte une grande récompense ! Vous avez en effet besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis » (Hé 10.35–36). Soyez courageux, patient, et vous réussirez.
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