Quand vous priez pour le salut de vos bien-aimés, il est évi­dent que vous suiv­ez la volon­té de Dieu. Les Écri­t­ures le con­fir­ment claire­ment : « Dieu […] veut que tous les hommes soient sauvés et parvi­en­nent à la con­nais­sance de la vérité » (1Ti 2.3–4). Par con­tre, quand vous priez pour des choses qui ne sont pas claire­ment promis­es dans la Bible, vous devriez ajouter : « Si c’est ta volon­té. » Pourquoi ? Parce que la Bible dit : « Vous ne recevez pas, parce que vous deman­dez mal ». Par­fois cette vérité nous dérange, per­suadés que nos deman­des sont justes. Mais à moins que votre cœur ne soit pur devant Dieu et votre volon­té alignée sur la sienne, vos moti­va­tions seront sub­jec­tives. Jean dit : « Si nous deman­dons quelque chose selon sa volon­té, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute […] nous savons que nous pos­sé­dons ce que nous lui avons demandé » (1Jn 5.14–15). Si vous doutez que votre demande soit dans la volon­té de Dieu, posez-lui la ques­tion. Votre foi n’est en rien faible si vous dites : « Seigneur, accorde-moi telle chose si c’est ta volon­té, si c’est en accord avec ton plan, si c’est ce qu’il y a de mieux pour moi et si c’est le bon moment. » Paul affirme : « Aujour­d’hui je con­nais par­tielle­ment » (1Co 13.12). Nous n’avons qu’une vision lim­itée, mais Dieu con­naît la sit­u­a­tion dans son ensem­ble. Alors priez avec foi et faites con­fi­ance à Dieu pour trou­ver la bonne solu­tion.